SABLE


Nos empreintes n’y trainent jamais trop longtemps. Aussitôt marquées, l’eau les recouvre. Quand il est chaud, on s’y roule comme dans une couverture. Légèrement humide, il permet les plus beaux châteaux. Et lorsque le vent souffle, il nous attaque comme un essaim d’abeilles et remplis nos chaussures de granuleuses poussières.